Jeudi 31 mars 2011 4 31 /03 /Mars /2011 07:17

 :wave: Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

88| Le syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF), parfois désigné par le terme embryofœtopathie alcoolique, est une intoxication alcoolique de l'embryon ou du fœtus dû à la consommation d'alcool de la mère pendant la grossesse et qui perturbe le développement des organes. Selon les organes affectés, il peut se manifester par des malformations, des déficiences intellectuelles, ou d'autres troubles congénitaux. Il entraîne souvent des troubles du comportement et une modification des traits du visage.

:wave: Épidémiologie

88| En France on estime que les « troubles du spectre de l'alcoolisation fœtale » touchent 1% des naissances, c'est-à-dire 7 000 nouveaux enfants chaque année. Cela signifie qu'environ 500 000 Français souffrent à des degrés divers des séquelles de l'alcoolisation fœtale. Le syndrome d'alcoolisation fœtale proprement dit est, en France, la première cause de retard mental non génétique. Il touche 1 naissance sur 3 000 dans le Pas-de-Calais. L'alcoolisme touche en France 2 millions de personnes, dont 600 000 femmes (cette dernière statistique est particulièrement sujette à caution : l'évaluation rigoureuse est très difficile en raison d'une dénégation quasi-constante des faits). Pendant la grossesse, 5 % des femmes consomment trois verres d'alcool en moyenne par jour, ce qui constitue déjà un danger pour l'enfant à naître. Les spécialistes estiment aujourd'hui que le risque apparaît dès le premier verre : c'est la raison pour laquelle, pendant la grossesse, il faudrait maintenir une abstinence stricte.

88| Au Québec, environ 1% de la population serait directement touchée par le syndrome d’alcoolisation fœtale. La majorité des gens n'y voient aucun problème. [1] L’organisme SAFERA, qui ne dispose plus d’aucune subvention gouvernementale, est le seul à sensibiliser la population québécoise francophone à ce problème. D’après les données de Santé Canada, 280 000 canadiens sont atteints par ce syndrome et, de façon plus générale, un à trois enfants d’Amérique du Nord sur mille. Environ 15% des nord-américains vivraient avec des problèmes d’alcool.

:wave: Histoire et nomenclature

88| Paul Lemoine, un pédiatre français, débutera en 1958 une étude sur les enfants de mères alcooliques et sera le premier, en 1968, à décrire de façon exhaustive le tableau clinique des enfants souffrant du syndrome. Son étude se basait sur l’observation de 127 enfants issus de 62 familles "alcooliques".

88| Peu de temps après, en 1973, l’expression FAS (Fetal Alcohol Syndrome) remplacera l’expression FLK (Funny Looking Kid) employée jusque-là.

88| Un second terme voit le jour, celui d'"effets d'alcoolisation fœtale", ou EAF (aussi appelé SAF partiel par certains praticiens). On parle également de TNDLA (Troubles Neuro-Développementaux Liés à l’Alcool), ou ACLA (Anomalies Congénitales Liées à l’Alcool). Ces deux dernières appellations permettent d’indiquer à quelle « famille » de symptômes du SAF, présent chez un enfant, celui-ci appartient.

88| Par ailleurs, des recherches récentes ont démontré l’existence du SIFV, le syndrome fœtal d'inhalation aux solvants.

:wave: Physiopathologie

88| L'alcool a un effet tératogène (susceptible de provoquer des malformations congénitales ou de perturber le développement) et neurotoxique (qui empoisonne ou détruit le tissu nerveux).

88| Les effets physiologiques touchent trois domaines : les traits faciaux, le système nerveux central (SNC) et la croissance (poids, taille et périmètre crânien).

88| Le risque d'atteinte neurologique irréversible est fonction de la dose reçue par le fœtus, de la durée de l'exposition, et de la période d'exposition (l'alcool est particulièrement nocif pendant la période d'organogenèse, entre 10 jours et 10 semaines d'aménorrhée). L'alcool passe la barrière placentaire, puis passe dans le foie du fœtus. Celui ci est immature, et ne possède pas les moyens de détoxification d'un foie adulte. Les lésions, une fois constituées, sont définitives.

:wave: Trajet de l'alcool à travers le placenta

88| L’alcool ingéré par la mère passe très rapidement dans son sang. La plus importante voie d’absorption de l’alcool est la muqueuse gastro-intestinale, c'est-à-dire le duodénum et le jéjunum, les deux premières parties de l’intestin grêle. Une fois absorbé, il diffuse dans tous les viscères, dont l’utérus, par les capillaires. « Circulation sanguine entre la mère et le fœtus : l’échange de sang s’effectue au sein des capillaires des villosités placentaires. Le sang du fœtus passe au travers des vaisseaux ombilicaux et le sang maternel circule dans les artères et dans les veines spiralées de l’utérus » Alpha SANTÉ, volume 6. Le sang de la mère et le sang du bébé sont séparés par plusieurs couches fœtales qui agissent comme des filtres. Ces tissus filtrants permettent le passage des molécules d’alcool dissoutes dans le sang. Le foie du fœtus n’ayant pas atteint sa maturité, il ne possède pas la capacité de détoxification d’un foie adulte. Chez un être humain adulte, l’alcool est entièrement transformé dans le foie grâce à l’alcooldéshydrogénase, une enzyme cytoplasmique que le foie encore peu développé du fœtus ne contient pas en assez grande quantité. La dose d’alcool dans le sang du fœtus atteint donc dix fois celle présente dans celui de la mère.

:wave: Effets détaillés causés par l'absorption d'alcool

88| Période d'exposition Quelques effets possibles
88| Premiers jours peut empêcher l’ovule de s’implanter
88| Entre la troisième et la quatrième semaine conséquences mineures sur le crâne et sur certaines parties du visage de l’embryon
88| Jusqu’à la septième semaine peut faire fendre le palais et les lèvres
88| Septième semaine peut causer des malformations au niveau des organes génitaux, du cœur et du diaphragme du fœtus
88| Deuxième trimestre effets importants sur la motricité et probabilité d’un avortement spontané qui ne cesse d’augmenter
88| Troisième trimestre croissance du fœtus énormément ralentie
88| Selon Philippe Dehaene (1995), l’alcool diminue la circulation sanguine dans le placenta et, de ce fait, provoque des spasmes au niveau des vaisseaux sanguins. Ce phénomène entraîne des malformations, dues à un ralentissement des processus de division cellulaire et au fait que l’organisation neuronale se trouve modifiée. Enfin, la myélinisation des neurones se voit retardée ; la rapidité et le bon passage des influx nerveux sont, de ce fait, compromis.

88| Les avortements spontanés et les accouchements prématurés sont très fréquents chez les femmes ayant consommé de l'alcool pendant leur grossesse. Il est aussi fait mention de nombreux cas de bébés morts quelques jours après leur naissance en raison d’un trop faible poids ou d’anomalies physiques importantes.

88| Les enfants souffrant du syndrome de l’alcoolisation fœtale ont un système immunitaire beaucoup plus faible que la normale, ils seront donc souvent atteints par des maladies infectieuses diverses. Des retards du développement physique et des dysfonctionnements du système nerveux central sont souvent observés. L'enfant aura également besoin d’une attention particulière tout au long de son apprentissage de la vie a cause de déficiences intellectuelles plus sérieuses, d'un comportement instable et d'un quotient intellectuel plus bas. Les enfants atteints du syndrome d'alcoolisation fœtale éprouvent beaucoup de difficulté à être autonomes. La plupart d'entre eux sont incapables de se nourrir seuls et d'apprendre à s'occuper d'eux-mêmes au même rythme que les autres enfants. Il leur est beaucoup plus difficile de se faire des amis et de s'intégrer à des groupes. En grandissant, ces personnes conserveront toujours certains problèmes d’autonomie; ils éprouvent de la difficulté à se concentrer, à travailler seuls ou à gérer un budget.

88| Les personnes diagnostiquées plus tard ont des chances beaucoup plus élevées de développer des problèmes de santé mentale, car ils n'auront peut-être pas bénéficié de l'attention que leur état nécessitait.

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Mardi 21 juillet 2009 2 21 /07 /Juil /2009 11:43

 :crazy: 1/ Que peut entrainer un BAD TRIP :?:
=> BAD TRIP : Mauvais voyage. Mauvais délire.
=> Faire des choses dangereuses, s’exposer et exposer les autres à des dangers extrêmes.

:crazy: 2/ Pourquoi dites-vous que plus tard on se rend compte que les amis qu’on avait n’en sont pas :?:
=> Les amis (soit disant ?) d’avant, ne comprennent pas ou ne veulent pas comprendre, qu’un malade alcoolique qui revient de cure, ne doit plus toucher une goute d’alcool sous peine de rechute.
=> Si ces amis ne respectent pas notre abstinence, ce ne sont pas de vrais amis et peut-être ont ils eux même un problème avec l’alcool, problème qu’ils ignorent ???

:crazy: 3/ Quels étaient vos comportements quand vous étiez en manque d’alcool :?:
=> Mal-être, tremblements, agressivité, changement d’humeur.

:crazy: 4/ Dans un coma éthylique, les personnes s’en sortent elles toujours sans séquelles ? Quelles en sont les conséquences :?:
=> Il y a lors d’un coma éthylique des séquelles, souvent d’ordre neurologique, parfois physique et psychologique.

:crazy: 5/Quelle est le plus dangereux : Alcool ? Drogue ? Cigarette ? pour la santé.
=> La trois sont très dangereux. Mais l’alcool modifie le comportement, et il met en danger le malade et l’entourage.

:crazy: 6/ Pourquoi les gens trouvent-il un réconfort dans l’alcool et non dans d’autres drogues ?
=> L’alcool est un puissant désinhibiteurs, très accessible, facile à se procuré et la moins chère des drogues.

:crazy: 7/ Décrire exactement un coma éthylique :?: Quels effets ont le mélange alcool cigarette :?:
=> Un coma éthylique est une surdose d’alcool ou un fort manque d’alcool chez un malade alcoolique.
=> Le mélange alcool-cigarette est une augmentation des risques de cancers.
=> Les personnes qui s’alcoolisent sont souvent aussi des fumeurs.

:crazy: 8/ Combien de temps avez-vous mis à vous en sortir :?:
=> Tout dépend de la personne et du moment où elle a eu le déclic, (l’envie de s’en sortir).
– le sevrage physique est de l’ordre de 10 jours.
– au bout de ces 10 jours le corps n’a plus besoin d’alcool, il est sevré.
=> Le sevrage psychologique commence alors, et on ne sait pas le temps qu’il faudra pour effacer l’empreinte de l’alcool dans le cerveau (cela dépend de la volonté que la personne a, de vivre une abstinence heureuse, c’est un apprentissage à la vie qui peu duré de 6 mois à plusieurs années.

:crazy: 9/ Avez-vous fait des rechutes :?:
=> Parmi les intervenants d’aujourd’hui deux ont fait des rechutes.
=> Mais les personnes qui font des rechutes sont nombreuses.

:crazy: 10/ Avez-vous plus de relations sociales depuis que vous avez arrêté de boire ?
=> Il faut recréer les relations avec d’autres moyens, d’autres personnes.
=> Voir quelques fois changer d’amis.

:crazy: 11/ Si l’on se rend compte que la personne alcoolique devient dangereuse pour, son entourage, peut on la forcer à se soigner :?:
=> La forcer n’ai pas une solution, car cela peut finir de la bloquer au point de refuser toutes aides et tout soins.
=> Il vaut mieux s’en faire un ami ou une amie, afin qu’il ou elle se sente en confiance.
=> Ce n’est que dans la confiance réciproque que le ou la malade acceptera de soigner.
=> Pour cela le ou la mettre en relation avec des associations, des services sociaux…..

:crazy: 12/ Qui peut on aller voir, si l’on est alcoolique :?:
=> Voir votre généraliste, afin qu’il vous oriente.
=> On peut rencontrer un médecin alcoologue pour des soins en ambulatoire ou part cure.
=> Un psychologue.
=> Les associations.
=> Ne jamais entreprendre des soins tout seul, surtout ne pas essayer de faire un sevrage tout seul il y a de gros risques (crises d’épilepsie-délirium tr émince comma éthylique etc….)
=> voir les pompiers s’il y a danger pour la personne.

:crazy: 13/ Comment a réagit votre entourage lorsqu’ils ont appris que vous étiez alcoolique :?:
=> Mon entourage m’a mis devant le fait accomplit.
=> Souvent l’entourage réagit mal, par incompréhension, ou manque d’informations.

:crazy: 14/ Pourquoi l’alcool rend dépendant :?:
=> Quand on consomme de l’alcool, il agit sur les neurotransmetteurs, qui procurent une dépendance

:crazy: 15/ Pourquoi la dépendance entraine des maladies (cancer) :?:
=> Ce n’est pas la dépendance qui entraine une maladie, c’est la quantité d’alcool

:crazy: 16/ L’alcool est il une drogues :?:
=> Oui, l’alcool est une drogue.
=> L’alcool est considéré comme une drogue licite.

:crazy: 17/ L’alcool rend-il moins timide ?
=> Oui l’alcool rend moins timide. C’est son effet désinhibiteur.

:crazy: 18/ Que trouve-t-on dans l’alcool :?:
=> Au début du plaisir, du réconfort, un désinhibiteur,
=> Ensuite : maux de tète, nausées, tristesse, désillusion, dépendance.

:crazy: 19/ Comment passe-t-on du stade de boire en fête avec des amis à boire une bouteille tout seul chez soi :?:
=> L’alcool festif, devient peu à peu l’alcool excessif, puis l’alcool médicament, l’alcool drogue, et enfin l’alcool morbide. (si l’on ne peu en rester au stade festif il faut cesser toutes consommation afin de ne pas arriver à la dernière solution « la mort »)

=> Manger ne fait qu’atténuer les effets de l’alcool, cela ne réduit pas le taux d’alcool dans le sang.

:crazy: 21/ Les hommes résistent-il plus à la prise d’alcool que les femmes :?:
=> Il y a une différence, due au volume d’eau contenu dans le corps. 0.7 pour les hommes et 0.6 pour les femmes.

:crazy: 22/ Que fait l’association pour aider les malades alcooliques :?:
=> Accueil, suivi, accompagnement vers les soins.
=> Avant, pendant et après.

:crazy: 23/ Que font les hôpitaux pour aider les malades alcooliques :?:
=> Diagnostic-sevrage-réhydratation, suivi et accompagnement vers les associations.

:crazy: 24/ Quels sont les premiers symptômes de la dépendance :?:
=> Tremblements, perte de liberté de s’abstenir, (esclave de sa consommation.)

:crazy: 25/ A partir de quel stade une hospitalisation est elle nécessaire :?:
=> Les soins sont nécessaires quand il y a impossibilité de s’arrêter seul.

:crazy: 26/ Quel est l’alcool le plus fort :?:
=> L’alcool a 90°.

:crazy: 27/ Quelles sont les conséquences médicale de l’alcool :?:
=> Les conséquences son : Physique, Psychologique, Cancer…

:crazy: 28/ Es-ce que les abstinents ont le droit a un verre de vin pendant un repas :?: Une coupe de champagne pour les grandes occasions :?:
=> Non, en temps qu’Abstinent c’est alcool 0 a vie.
=> Si nous rebuvons un verre, c’est de nouveau la dépendance Alcoolique.

:crazy: 29/ Quand considérez-vous une personne alcoolique :?:
=> Il faut considérer une personne alcoolique dès quelle ne peux plus faire un geste de la vie, sans alcool.

:crazy: 31/ Quelles sont les équivalences d’alcools différents pour o.5 g :?:
=> Exemple : un homme de 80 kg qui à bu 4 demis de 25 cl, a donc 40 gr d’alcool pur dans le sang, cela correspond a un taux d’alcoolémie de
=> 40 / (80x0.7)= 0,7 g / L
=> Une femme ayant bu la même quantité d’alcool, avec le même poids aura un taux de :
=> 40 / (80x0.6) = 0,83 g / L

:crazy: 32/ Les éthylotests peuvent-être « faussés » par l’haleine ?
=> Non.

:crazy: 33/ Quels sont les effets de l’alcool sur corps ?
=> Les effets son d’ordre physiques et psychologique.
=> Effet Psychologique:
=> Difficulté a se concentré, d’écrire.
=> perte d’équilibre…..
=> Effet physique:
=> Problèmes cardiaque.
=> Problème digestif.

:crazy: 34/ Quelles sont les pires séquelles dues à l’alcool sur le corps et l’esprit :?:
=> Nous pensons que les séquelles neurologiques sont les plus dangereuses, elles aboutissent à une perte totale de liberté avec de graves problèmes sociaux et une dépendance aux institutions.
=> Il y à évidemment l’aspect du corps : dilatation des vaisseaux, visage rougeâtre, déformation.
=> Et enfin le cote social, dégradation de l’environnement, familial, sociale professionnel.

:crazy: 35/ les conséquences dues à l’alcool et à la drogue sont-elle semblables :?:
=> Les conséquences du a ces deux substances sont semblable du fait qu’elles ont des effets sur le physique et le psychologique.

:crazy: 36/ Pourquoi l’alcool empêche de conduire ?
=> L’empêchement provient du fait des troubles important de la vision, de l’excitation…. Entrainer par l’absorption d’alcool.

:crazy: 37/ Doit-on forcément avoir eu des problèmes avec l’alcool pour rentre dans l’association :?:
=> Non il n’est pas nécessaire d’avoir été malade alcoolique pour rentrer a l’association.
=> Des personnes viennent chez nous pour aider les malades alcooliques.

:crazy: 38/ Lorsqu’on arrête de boire, les bières sans alcool sont elles un risque de rechute :?:
=> Oui lors de l’arrêt de l’alcool les bières sans alcool sont un risque de rechute.
=> Ces bières dites sans alcool, contiennent une dose d’alcool infime. Mais suffisante pour faire rechuter.
=> Quand on arrête de boire de l’alcool, c’est 0 alcool à vie.

:crazy: 39/ Quels sont les effets néfastes que peu provoquer l’alcool a part la mort :?:
=> A part la mort, les effets néfastes dus à l’alcool sont physiques, psychologiques et sociales

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Dimanche 19 juillet 2009 7 19 /07 /Juil /2009 08:18

 

:wave: Mercredi 08 juillet 2009

:wave: L'alcool chez les ados peut faire des ravages. Pour aider les parents dans leur rôle de prévention et de surveillance, le nouveau site "Infos Alcool & Parents" vient d'être mis en ligne. Développé par Entreprise & Prévention, association regroupant les principales entreprises du secteur des vins, bières et spiritueux, cet espace internet a été conçu en collaboration avec le Pr Daniel Bailly, pédopsychiatre.
Dédié aux parents, l'objectif d'"Infos Alcool & Parents" est d'informer mais aussi de rassurer. Le site aborde le problème de la consommation d'alcool chez les jeunes par des angles sensibilisants et pratiques : "les dangers pour l'adolescent", "Quand et comment en parler à mon enfant ?", "Comment l'aider à résister à la pression de ses amis ?", "Comment réagir si mon fils de 16 ans rentre ivre d'une soirée ?", etc. Autant de textes ou de vidéos du Pr Bailly à but pédagogique, afin d'aider les parents à réagir en cas d'expérimentation précoce ou d'excès.

:wave: En effet l'expérimentation est de plus en plus précoce (autour de 12 ans), quatre jeunes de 13 à 24 ans sur cinq déclarent avoir déjà consommé de l'alcool au cours de leur vie, en particulier les garçons. Comme le souligne ce site, les ivresses et les consommations à risque augmentent continuellement à partir de 13 ans, avec pour corollaire un risque immédiat pour la santé et sur le long terme, des risques de dépendance.

:wave: A tel point que la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires, dite loi Bachelot (votée en juin) comporte des mesures spécifiques pour endiguer ce phénomène, également rappelées sur ce site : interdiction de la vente d'alcool aux mineurs quelle que soit la catégorie de boissons alcoolisées (vin, bière, spiritueux...) ou le circuit de distribution (bar, discothèque, épicerie, grande surface...), interdiction des open bars (prévention des ivresses excessives, ou "binge drinking"). Par contre elle autorise la publicité pour la vente d'alcool sur internet, ce qui est au minimum contradictoire avec les mesures précédentes et dénoncé par les spécialistes.

:wave: L'adolescence constitue une période d'expérimentation mais également de transgression, normale mais pouvant déraper vers les excès, dont l'alcoolisation excessive fait partie, au même titre que la consommation d'autres substances addictives (tabac, cannabis, ecstasy, cocaïne, etc.) . Une phase qui peut laisser les parents démunis, quelque soient les efforts législatifs de prévention. Si vous êtes dans cette situation, vous pouvez en parler avec votre médecin et consulter ce site (lien ci-dessous), édité par une association d'alcooliers prônant une "consommation responsable" chez l'adulte. Vous pouvez aussi vous exprimer sur nos forums et consulter notre dossier dédié.

:wave: Source : Communiqué de presse Entreprise & Prévention, alcooletparents.com, 6 juillet 2009

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Dimanche 12 juillet 2009 7 12 /07 /Juil /2009 09:06

 :wave: Jeudi 02 juillet 2009

:wave: Faire baisser son cholestérol, c'est bon pour votre coeur... mais cela serait également bon pour votre sexualité. Selon des chercheurs de l'Université de Naples, les femmes souffrant d'une hyperlipidémie (excès de graisse dans le sang) sont moins sensibles à l'excitation ou à l'orgasme. Globalement, elles seraient moins satisfaites sexuellement.

:wave: Au total, les scientifiques ont recruté 441 femmes non ménopausées présentant une hyperlipidémie et 115 femmes du même âge ne présentant pas d'hyperlipidémie.
=> Toutes ont ensuite été interrogées via le questionnaire FSFI (Female Sexual Function Index) afin d'évaluer leur santé sexuelle, à travers des différents thèmes : le désir, l'excitation, la lubrification, l'orgasme, la satisfaction ou la douleur pendant les rapports...
=> Résultat : plus d'une femme atteinte d'hyperlipidémie sur deux (51 %) souffre d'une dysfonction sexuelle (score FSFI inférieur à 26, alors qu'elles ne sont que 21 % parmi les femmes sans d'hyperlipidémie.

:wave: Parmi les femmes présentant la plus mauvaise santé sexuelle (avec des scores FSFI inférieurs à 23), on retrouvait une femme atteinte d'hyperlipidémie sur trois (32 %) contre seulement une femme sur dix n'en souffrant pas.

:wave: Pour le docteur Esposito et son équipe, qui a réalisé l'étude, la mauvaise circulation du sang et un afflux sanguin moins important vers les organes génitaux pourraient être à l'origine de ces problèmes sexuels. Mais une interprétation uniquement basée sur les paramètres biologiques et l'âge peut passer à côté de paramètres indirectement liés à cette hyperlipidémie (surpoids, etc.).
=> De plus amples études devront être conduites pour confirmer ce lien et pour savoir si en agissant sur l'hyperlipidémie, on peut améliorer la santé sexuelle féminine. Dans l'attente de ces résultats, rien ne vous empêche de prévenir l'hyperlipidémie en mangeant plus équilibré et en pratiquant régulièrement une activité physique !

:wave: Source : J Sex Med. 2009 Jun;6(6):1696-703

:wave: Des sites pour aller plus loin
=> Le questionnaire sur le site FSFI-Questionnaire.com

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Mercredi 8 juillet 2009 3 08 /07 /Juil /2009 09:14

 

:wave: En vacances, j'oublie tout… sauf ma contraception ! Alors que le soleil booste la libido, les femmes oublient plus facilement leur contraception. Décalage horaire, astuces anti-oubli, méthodes de contraception à long terme, trousse de secours… Doctissimo vous aide à partir sereine :!:

:wave: Avec le soleil, les corps s'exposent et les amours de vacances se multiplient. Attention cependant, si votre sexualité estivale change, ce n'est pas une raison pour oublier votre contraception. Le point avec le Dr Ali El Husseini, gynécologue au Centre hospitalier de Gonesse.

:crazy: Vacances : gare à l'insouciance :!:
=> Même si vos voyages n'atterrissent pas forcément sur l'île de la tentation, il est vrai que la sexualité est décuplée pendant les vacances. Mais si la plupart des femmes prennent conscience de ces changements estivaux, elles sont trop peu nombreuses à en tirer les conséquences. Résultat : elles oublient trop souvent de se protéger contre le risque d'infection sexuellement transmissibles (IST) et de grossesse non désirée.

:wave: En 2005, une enquête conduite sur plus de 5 000 femmes dans 10 pays révélait que 47 % affirment être sexuellement plus actives durant les vacances, mais près d'une sur 10 avouait avoir été confrontée à un risque de grossesse (rupture de préservatif, rapport non protégé, oubli de pilule…). Une tendance que confirme le Dr El Husseini, qui avoue constater dans sa pratique "plus de demandes d'IVG et de cas d'infections sexuellement transmissibles au retour des vacances ". Pourtant, quelques précautions vous permettront de concilier sea, sex and sun en toute sérénité !

:crazy: Contraception : évitez les pièges de l'été :!:
:wave: Pour le Dr El Husseini, quelques conseils simples sont à suivre :

=> Ne pas oublier de prendre en compte le décalage horaire. Et si, pour ne pas oublier l'heure de la prise de pilule, vous laissiez votre montre à l'heure du pays d'origine jusqu'à votre retour ? Si cette nouvelle heure se situe au milieu de la nuit, mieux vaut avancer l'heure de la prise et non de la reculer, par sécurité ;
=> Ne pas oublier les limites de la contraception. Un vomissement, des diarrhées intenses ou la prise de certains médicaments peuvent affecter l'absorption de la pilule. Des précautions supplémentaires doivent alors être prises. Attention aussi aux produits huileux (écrans solaires, vaseline…) qui peuvent endommager les préservatifs ;
Ne pas négliger l'imprévu. Emmenez quelques contraceptifs en plus (une plaquette supplémentaire dans le sac à mains - en cas de vol de bagages, des préservatifs NF ou BS EN 600. N'oubliez pas le nombre de plaquettes indispensables à votre contraception et l'ordonnance si vous partez à l'étranger. En cas d'oubli de pilule, emmenez une boite de contraception d'urgence à prendre le plus rapidement après un oubli de contraception dans les 72 heures…) ;
=> Ne pas considérer votre contraception comme secondaire. Pour choisir l'option qui vous convient le mieux, un rendez-vous chez votre gynécologue deux ou trois mois avant le départ s'impose. Et les solutions permettant de limiter les oublis sont aujourd'hui nombreuses : patch, anneau, implant, stérilet et notamment le DIU hormonal, parfois appelé "pilule intra-utérine"…

:wave: Le cas particulier des grandes voyageuses
=> Si votre activité professionnelle vous amène à partir régulièrement à l'étranger, la pilule n'est pas forcément la solution idéale pour vous. Comment tenir compte des décalages horaires si les voyages s'enchaînent ?

:crazy: Entre deux préparations de valise, comment éviter les oublis de prise :?:...
=> "Pour les femmes qui sont souvent confrontées au décalage horaire, comme les hôtesses de l'air, il est évident qu'on va leur conseiller d'autres modes de contraception que la pilule. Un DIU hormonal ou au cuivre, ou un implant constituent ainsi des solutions à privilégier" précise le Dr El Husseini. "Et pour des voyages de plus courtes durée, soit on adapte la prise de sa pilule, soit on choisit d'autres moyens de contraception".

:crazy: Pas de règles pendant les vacances :?:
=> Pour celles qui ne voudraient pas voir leurs règles gâcher quelques jours de leur vacances, sachez qu'il est possible d'enchaîner momentanément plusieurs plaquettes. Sachez enfin que certains moyens de contraception diminuent ou arrêtent les règles comme le DIU hormonal ou de manière moins prévisible l'implant hormonal. "Attention, ces moyens de contraception ne doivent pas être choisis juste avant de partir en vacances pour éviter les règles. Tout d'abord, il s'agit de moyens de contraception qui sont efficaces sur le long terme (3 à 5 ans). Ensuite, il n'y a pas de garanti que les règles disparaissent ou diminuent durant les premières semaines" précise le Dr El Husseini.

:wave: Pilule : les astuces anti-oubli
=> Si vous voulez rester fidèle à votre pilule, découvrez nos petites astuces anti-oubli à adopter pendant les vacances (mais pourquoi pas aussi dès votre retour) :

=> Faites sonner votre portable à l'heure de prise ;
=> Calez votre prise de pilule sur une activité quotidienne que vous
=> réalisez chaque fois à la même heure (douche, repas…) ;
=> La contraception étant aussi une affaire de couple, votre partenaire peut également vous la rappeler ;
=> Rangez votre plaquette à côté d'un objet usuel que vous utilisez quotidiennement ;
=> Ayez toujours une plaquette supplémentaire avec vous afin de pallier les imprévus (sortie…) ;
=> Sachez réagir en cas d'oubli de pilule. Découvrez tous nos conseils sur "Pilule : que faire en cas d'oubli ?" ;
=> Enfin, n'oubliez pas que si vous n'avez pas de partenaire fixe, le préservatif s'impose pour prévenir le risque d'IST, même si vous prenez un autre moyen de contraception (pilule, DIU, etc.).
=> Vous voilà parée pour profiter pleinement de vos vacances et préparer votre valise en toute tranquillité !

:wave: David Bême - Le 24 juin 2009

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